Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 00:00

imagesCAVZCB81 fiLa mise en place d'un taux unique à 15% du taux des prélèvements sociaux sur  les intérêts des PEL, PEA et contrats d'Assurance Vie (multi-supports, la majorité d'entre eux) adoptée mercredi dernier est une  énorme erreur dont le gouvernement actuel supportera certainement la sanction de l'opinion publique aux prochaines élections. 

Cette mesure fiscale est d'autant plus injuste qu'elle est à effet rétroactif, le montant des intérêts taxés sera pris en compte depuis 1997 !!.

Question : pourquoi avoir choisi cette année plutôt qu'une autre? De fait, c'est l'année  où les produits de placement ont été assujettis pour la première fois à la CSG. 

Cette rétroactivité est surtout une rupture de confiance vis-à-vis des épargnants et c'est un signal inquiétant que donne le gouvernement sur la liberté qu'il prend à remettre en cause des engagements pris historiquement par l'Etat.

De plus, quand on assiste à la remarque de justification donnée par Alain VIDALIES, le ministre chargé des relations avec le Parlement , dixit :"  Si vous avez une épargne, tant que vous ne l'avez pas liquidée, vous ne payez rien", là on est dans le grand n'importe quoi ! En clair, cela veut dire : si vous gardez cette épargne toute votre vie, soyez heureux , votre décès vous évitera cette imposition et si vous décidez de l'utiliser dans les années à venir, ce qui est le plus probable, maintenant que le principe est accepté , vous risquez fort de supporter  un jour une nouvelle hausse.

Le gouvernement est en train de perdre toute lisibilité vis-à-vis des  épargnants et donc plus globalement vis-à-vis des investisseurs. D'une part,  il  va augmenter le plafond des PEA, pour inciter les français à diriger leur épargne vers l'achat d'actions donc concourrir au financement  des entreprises qui en on bien besoin pour améliorer leur compétitivité et d'autre part, il surtaxe ce type d'investissement.

Le gouvernement se justifie en disant que c'est un acte de justice et de simplification. Il est vrai que par exemple pour un PEA,  quand vous retiriez vos fonds, et du fait que la CSG avait subi depuis 1997, plusieurs augmentations de son taux, votre banque devait se livrer au calcul suivant, dans le total des intérêts perçus: faire l'historique des ces intérêts par  chaque période de taux différents de CSG et additionner les différents montants relatifs aux différents taux.

Bien évidemment, les banques ne vont pas critiquer cette mesure gouvermentale, voilà pour elles une simplification, il suffit maintenant de multiplier le total des intérêts acquis par 15%. Le logiciel permettant le précèdent calcul, n'a  toutefois surement pas du demander un gros investissement financier pour sa création !! 

Un signe qui montre que le gouvernement veut éviter des retraits massifs, ( info peut relayée par les médias),cette mesure est applicable pour tous retraits qui seraient effectués après le 26 septembre 2013, date à laquelle l'annonce a été faite . Donc encore de la rétroactivité, voilà maintenant qu'on donne une date d'application, pas au moment où le décrêt est publié mais au moment où on en a parlé...........! Voilà  encore du jamais vu !!!! Donc trop tard  pour courrir à votre banque pour solder ces comptes.

    

  

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 00:00

images-copie-2.jpgPourquoi en Europe fait -on toujours comme aux  Etats Unis, mais toujours juste  un peu après eux ?

Cette fois, on a fait  plus vite que d'habitude, mais on aurait mieux fait d'éviter. 

Cette information est quand même assez incroyable :

la Commission Européenne  va demander jeudi au Parlement Européen de voter en toute urgence  le versement immédiat de 2,7 milliards d'euros pour que l'Europe ne soit pas en cessation de paiement dans les semaines à venir !!! 

Nous voilà totalement rassurés sur les capacités de gestionnnaires de tous nos hauts fonctionnaires et politiques qui accompagnés d'une armée plétorique d'assistants de toutes spécialités, gérent les finances européennes.

Découvrir à 15 jours à l'avance qu'il va manquer 2.7 milliards d'euros dans les caisses est franchement insupportable.

Que dirait -on d'une entreprise qui révèlerait une situation pareille ?

Elle serait très probablement sur la route du dépôt de bilan, sans plus aucune aide de personne.

Ne soyons toutefois pas inquiets pour les finances de l'Europe, les représentants de tous les pays vont discuter  âprement pour "cotiser " individuellement à minima et finiront  de toute façon par mettre la main à la poche, donc  à prendre dans la nôtre en augmentant encore un peu plus les dettes individuelles de chaque Etat.    

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 00:00

 

Souvenez vous, un projet de loi de finance initial prévoit de taxer de manière considérable les entrepreneurs lorsqu’ils prennent le risque d’investir dans leur entreprise. Là dessus, mobilisation, fronde des « pigeons ». Rétropédalage du gouvernement, organisation des « assises de l’entrepreneuriat » et promesse de rétablir une fiscalité acceptable, via des abattements, pour rémunérer la prise de risques pris par les entrepreneurs si jamais leur investissement est prolifique.

S’agit il d’un double jeu de la part du gouvernement?

Le PLF 2014 tient peu ou prou les promesses faites lors des « assises de entrepreneuriat ». Mais voici qu’en commission des finances, Christian Eckert, rapporteur socialiste de la commission, impose cinq amendements qui dénaturent complètement le projet initial.

Suppression du report d’imposition

Lorsqu’un investisseur vend sa société et réalise une plus value, s’il remet tout en jeu dans une nouvelle aventure, sa taxation sera sur la base de la plus value totale réalisée après la dernière opération. Cette disposition incite les « serial entrepreneurs » à tout réinvestir et les « protègent » un petit peu contre le risque de plantage. En supprimant cette disposition et en obligeant les investisseurs à payer la taxation sur les plus values à chaque sortie d’opération, l’Etat diminue les montants des investissements et incite les entrepreneurs à ne pas réinvestir dans des sociétés « à risque » (PME, start up etc..) mais à jouer petit bras sur des marchés financiers ou sur les valeurs « pépères » (ou étrangères…).

Interdiction du cumul de la réduction d’impôt et du régime d’abattement majoré

Lorsqu’un investisseur place son argent dans une entreprise, il bénéficie, comme tout citoyen français, d’une réduction d’impôt (18% du montant investi dans la limite de 9000€ pour un célibataire et 18 000€ pour un couple lorsqu’il s’agit de sociétés non cotées) entrant dans le cadre de l’enveloppe plafonnée des niches fiscales. Pour atténuer les effets néfastes de « l’alignement » de l’imposition des plus values sur les revenus du travail, le gouvernement avait prévu un certain nombre d’abattements majorés pour les investisseurs, en fonction de la durée de détention des parts et actions.
Le rapporteur Eckert (sur ordre de Bercy?) a fait adopter la disposition selon laquelle le cumul des deux dispositions n’est pas possible. Autrement, tous ceux qui ont investi les années précédentes dans des starts up ou des PME et qui ont bénéficié de la réduction d’impôt, ne sont pas éligibles aux abattements majorés que le gouvernement avait soit disant mis en place pour leur atténuer la pression fiscale dommageable à l’investissement en France. Autrement dit, les 9/10e des entrepreneurs concernés par les promesses des « assises de entrepreneuriat » sont exclus du dispositif!

Ainsi donc, les « Pigeons » qui croyaient avoir vaincu le dragon se font plumer au deuxième round….


Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 00:00

imagesCAE92QOG.jpg  

Voici deux informations qui, mises en parallèle,  méritent l'attention :

  • les bureaux de tabac vont bientôt pouvoir ouvrir des comptes bancaires, le compte «Nickel»

  • Deux des plus grandes banques suisses sont soupçonnées de manipulations des cours des devises

Voilà ce qu'on peut appeler faire « un grand écart » !

D'un côté, elles profitent de l'opportunité qui leur est offerte pour aider à compenser la perte de revenus des buralistes,elles vont les autoriser à ouvrir des petits comptes , avec une utilisation simplifiée, donc elles font de l'épicerie, 

 et de l'autre côté,elles font  vraiment du commerce de gros, car l'UBS  et le Crédit Suisse qui traitent  à eux deux environ 14% du marché mondial des devises (un marché où les transactions par jour tournent autour de 3.500 milliards d'euros), sont soupçonnés de spéculer sur les cours de dévises.

14% multipliés par 3.500 milliards, multipliés par 365 jours, je vous laisse faire le calcul, de ce que cela peut présenter au total, même s'il ne s'agit que de quelques centimes après la virgule !

Pour les deux banques suisses, une enquête est en cours, mais coïncidence , l'UBS vient de licencier deux de ses hauts responsables du négoce des devises à Zurich et à New-York.

 

Revenons à nos buralistes, plus proches de nous au quotidien.

 

Je ne vois vraiment pas l'intérêt de confier aux buralistes cette activité, pour gagner quelques euros, car c'est, de fait les transformer en guichetiers de banque, en leur donnant une responsabilité juridique dont je pense ils n'ont pas mesuré toute l'importance. Ouvrir un compte bancaire n'est pas une opération anodine de même que la gestion de la relation client .

Cela dit, je vais maintenant prendre le risque de me fâcher avec cette profession, car j'ai des difficultés à m'apitoyer sur son sort.

Déjà, ils vendent des cigarettes et des cigares, donc des produits toxiques, de fait une drogue. Ils travaillent toutefois dans une parfaite légalité par rapport aux dealers de toutes les autres drogues. 

Quant à l'aspect financier, si à juste titre ils se plaignent de la baisse de leur revenus,consécutive à la baisse de la consommation (plutôt une bonne nouvelle de santé publique), l' Etat Français multiplie les compensations.

Donc regardons un peut en détail ce qu'il en est :

Le barème de base est une remise de 9% sur les cigares et 8,4% sur les cigarettes, c'est leur revenu brut. A noter quand même, comme il s'agit d'un pourcentage sur le prix de vente, à chaque augmentation du prix du tabac, mécaniquement leur rémunération augmente.

A cela viennent s'ajouter des bonus:

  • La «remise compensatoire».Elle est accordée notamment aux buralistes frontaliers, et s'ils enregistrent une baisse de chiffre d 'affaires de 10 à 25%, cette remise peut aller de 70 à 80%. Pour les autres en 2013 elle va de 42 à 48%.

  • La «remise additionnelle»au maximum de 2080€/an

  • La «prime de service public de proximité» pouvant aller de 1000 à 1500€ pour leur activité de vente de timbres, de timbres amendes, jeux de loterie, etc....

N'oublions pas quand même, que pour ces activités, ils touchent en plus un pourcentage sur les ventes réalisées : soit 3% sur les timbres postes, 5% sur les timbres fiscaux, 5% sur les jeux de la Française des Jeux.

Alors je voudrais que l'on compare un peu leur situation avec :

  • celle des guichetiers de banque à qui on demande d'être BAC+2 pour gagner 1.500€ par mois, et dont l'effectif se réduit d'année en année et qui doivent en plus vendre de tout ,allant de l'assurance, aux alarmes domestiques.

  • celle des patrons de PME/PMI, qui ne bénéficient d'aucune attention particulière de l'Etat si des événements conjoncturels viennent à faire baisser leur chiffre d'affaires.

 

Alors le compte «Nickel» n'est vraiment pas pour moi pas une bonne idée à tout point de vue.

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 14:08

 

imagesCAY9A25W-copie-1.jpg

 

 

Je ne résiste vraiment  pas au plaisir de vous faire partager l'info sur l'énorme bourde qui s'est déroulée il y a 8 jours à la bourse de Wall Street.

Ou quand la cupidité rejoint la stupidité !

Après l'introduction de Facebook en bourse, le tout prochain grand événement atttendu est l'entrée sur le marché de Twitter. Les actionnnaires actuels espèrent lever plus d'un milliard de dollars. Comme toujours quand la date officielle n'est pas arrétée, les rumeurs circulent et les boursicoteurs essayent toujours d'être les premiers sur le coup.

Il faut savoir aussi que les sociétés côtées en bourse sont dénommées par des sigles abrégés, pour Twitter la dénomination retenue est : TWTR.

Voilà le décor est planté, alors que s'est il passé ?

Hé bien sous le sigle TWTRQ ( soit juste un "Q" de plus),  existe sur les registres de Wall Street une société Tweeter.

Aors les "gens bien informés", pour anticiper l'introduction en bourse, voulant et croyant être les premiers, se sont  jetés sur cette action à l'achat faisant  donc la confusion entre Tweeter et Twitter. 

Résultat en quelques heures l'action Tweeter a progressé de  plus 1700% !!, la conséquence de près de 12 millions de titres  qui ont été échangés.

Le gag c'est que cette société a déposé le bilan en 2008 et que ce n'est plus qu'une coquille vide, où se liquident les  rares deniers actifs.

Heureusement, la société de régulation de marché à Wall Street s'est aperçue de l'erreur commise par les boursicoteurs et a suspendu la cotation pour leur éviter un désastre financier. Aussitôt après, elle a affecté à cette société un nouveau code totalement différent : THEGQ, c'était plus prudent, car on ne sait jamais.

Toutefois demeure  une bizzarerie, c'est qu'après la suspension et le retour au calme, l'action Tweeter terminait  quand même sa cotation  à ..... 685% de sa valeur stagnante d'avant le "rush" !!

Pas mal pour une société qui ne valait presque plus rien.

Comprenne qui pourra ! J'ai bien une petite idée, mais elle n'est pas assez étayée pour vous la donner.

En conclusion,voilà encore une illustration de plus du décalage énorme entre l'économie virtuelle et l'économie réelle.

 

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 00:00

Voici le dernier portrait chinois décliné par le Blog : Développement 25

 

5) Le « second life »

S’il était… il serait

Un animal : un papillon.



Récent licenciement, retraite… des raisons qui donnent envie à ce dernier profil d’entreprendre une nouvelle vie. Avec l’aide de son réseau, il souhaite commencer une autre activité. Un métier qu’il aime, un métier plutôt tranquille pour ne pas se brûler les ailes. Eh oui, à 50 ans on a envie de créer, et pourquoi pas créer de l’emploi. Si l’entreprise fonctionne bien il envisagera peut-être même de la transmettre.

 

Un élément : la terre.

 

Les pieds sur terre, cet entrepreneur a une certaine expérience de la vie. Prudent il ne se donne pas d’objectif inatteignable, il veut juste vivre cette seconde vie en posant son entreprise sur des bases saines tout en veillant sur sa famille.

 

Un objet : une cuillère.

 

A cinquante ans on peut encore tout faire et s’épanouir. Notre entrepreneur « second life » sait très bien comment occuper son temps. Dynamique et motivé, il attaque sereinement la gestion de cette nouvelle entreprise. Sereinement oui, mais sans y aller avec le dos de la cuillère. Il croque à pleines dents cette opportunité de se réaliser.

 

Une phrase : « Il n’est peut-être pas de meilleure recette pour rester jeune que de  consacrer son énergie à autre chose. » (Anonyme)

 

Un adverbe : sagement.

 

 

Voilà on a fait un bon tour d'horizon des différents profils d'entrepreneurs,je pense que beaucoup y ont trouvé des points de ressemblance.Merci et bravo à Oriane pour avoir rédigé ces textes sous cette forme amusante et  perspicace.

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 00:00

                                                                                              Les traders français seraient ilsimagesCAUKFJT5 des génies machiavéliques, qui en plus, manquent de chance ?

Probablement,  car nous voilà avec un nouveau procès, à l'encontre de la banque JP MORGAN déclenchée par la "Baleine de Londres" , de son vrai nom Bruno IKSIL, qui non seulement, aurait fait perdre à la banque  en début 2012,  prés de 6 milliards d'euros, mais qui lui fait en plus écoper d'une amende de 920 millions d'euros à payer aux régulateurs des marchés financiers que sont la SEC, la FED, l'OCC et la FCA.

Cette amende qui sanctionne un mauvais fonctionnement du contôle interne de la Banque, ne la met pas pour autant à l'abri d'autres poursuites qui pourraient encore intervenir.

La Banque est accusée par la FED d'avoir maquillé ses résultats sur le 1er trimestre 2012, justement au moment de la constatation de cette perte de 6 milliards d'euros.

Voilà une preuve supplémentaire, si besoin était, que malgré la crise, les mauvaises pratiques continuent.

JP MORGAN a perdu ces 6 milliards d'euros en soldant à la hâte les positions spéculatives prises par "la baleine de Londres".

Cela ne vous rappelle rien ?

Hé oui, cela ressemble fortement, à ce qu'à fait Mr BOUTON, alors Président de la Société Générale,matérialisant ainsi une perte de près de 5 milliards d'euros et déclenchant " l'affaire KERVIEL".

 

Maintenant, comme à l'habitude, plusieurs remarques et informations :

-  Jérome KERVIEL est cloué au pilori et se débat dans des procédures judiciaires.

-  Mr Daniel BOUTON, retraité confortable de la Société Générale, a créé en 2009 son propre cabinet de conseil :

 DBJB, travaillant pour de grandes banques européennes (Oui, vous avez bien lu!).

-  La baleine de Londres, Bruno IKSIL,a obtenu l'immunité complète en échange de sa collaboration avec les autorités de régulation financière américaine. De fait, pour sauver sa tête, il a dénoncé tout le système et même ses collaborateurs, dont 2 ont porté le chapeau en étant inculpés pour dissimulation de pertes. 

Il y bien ceux qui savent utiliser le système et les autres, les naïfs.   

-  Dans toutes banques, le " Contrôle Interne" aussi appelé "l' Inspection  Générale" rend compte directement au Président de la Banque, pour éviter toutes interférences hiéarchiques "innoportunes",donc les Présidents des banques ne peuvent pas dire qu'ils ne savaient pas.

-  Sur les milliers de traders qui officient dans le monde, pourquoi seuls des français sont à l'affiche dans les mauvaises affaires ?

 

 Ah au fait , n'oubliez pas que les 3 mousquetaires étaient 4 et que le plus fort était au départ celui que l'on ne connaissait pas.

Donc nous avons déjà :

Jérome ATHOS, dit KERVIEL, Rogue Trader,le Génie Dévastateur,Voldemort

Fabrice PORTOS,dit TOURRE, Fab le Fabuleux

Bruno ARAMIS, dit IKSIL, la Baleine de Londres

 

Alors à quant la révélation du 4ème , x....... d'ARTAGAN, qui devrait nous faire un exploit bien supérieur aux autres. 

 

Faites bien attention où vous placez votre argent !  

 

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 00:00

imagesCAVZZH44           La vidéo à regarder :    http://vimeo.com/75199884                                   

                                                                                                  

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 00:00

Extrait de l'article du blog de Développement 25. 

 

 

4) L’homme d’affaires

S’il était… il serait…

Un animal : un loup.

 

Ambitieux, cela fait longtemps que cet entrepreneur a pensé son projet. Depuis des années il l’a peaufiné jusqu’au bout des griffes. Tel un loup l’homme d’affaires chef d’entreprise sait exactement où il met les pieds grâce à sa stratégie mûrement réfléchie.

 

Un élément : le bois.

 

C’est indéniable, cet homme là a l’habitude. Tout est très solide dans le projet de cet entrepreneur. Avec le temps il a réussi à réunir l’essentiel de la réussite : le financement, le réseau et une motivation inébranlable.

 

Un objet : un chalet.

 

L’homme d’affaires  sait s’entourer des bonnes personnes pour le conseiller. Son réseau est large et ses connaissances aiguisées. Sa patience et sa rigueur ont bel et bien payé. Dans son entreprise, il en est sûr, on s’y sentira bien.

 

Une phrase : « De tous les actes, le plus complet est celui de construire. » (Paul Valéry)

 

Un adverbe : méticuleusement

 

Prochain et dernier portrait chinois : " le second life" 

 

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 00:00

imagesCAXQYHRZCet article va vous inviter à consulter un nouveau site qui, je l'espère, devrait apporter beaucoup plus de rigueur dans la juridiction commerciale.

En effet, celle-ci est dispensée par les Tribunaux de Commerce et ceux-ci sont régulièrement sujets à des critiques, car on leur reproche souvent leur manque de transparence et d'objectivité.

Il vrai que pour avoir siégé et travaillé personnellement avec un Tribunal de Commerce, j'ai pu constater que parfois ces critiques sont fondées.

Les hommes sont faillibles mais quand le système qui les met en place est inadapté, il ne faut  pas s'étonner que le résultat  soit discutable.

Un Tribunal de Commerce doit statuer sur les mises en liquidations judiciaires, les plans de continuation.

Le Président et les juges sont des chefs d"entreprises et des commerçants locaux élus par leur pairs,et c'est là que les problèmes peuvent surgir. Imaginez simplement le cas où un Président de Tribunal  doit prononcer ou pas un jugement de liquidation à l'encontre de son plus gros concurrent......!

Les gouvernements successifs ont essayé de réformer ces Tribunaux de Commerce, mais en vain.

Pour mémoire, rappelons qu'une réforme a été tentée sans aucun succès en 2002,puis un paliatif en 2003 avec la Commission GUINCHARD,qui a proposé que les juges aient droit à une formation à l' Ecole Nationale de la Magistrature, initiative là aussi sans suite. Il a fallu attendre 2009, pour que les juges nouvellement élus bénéficient de cette formation, qui toutefois n'est pas obligatoire.

La preuve que le problème reste posé est que Christaine TAUBIRA, notre garde des Sceaux, vient de mettre en place en ce début d'année des groupes de travail pour faire des propositions destinées à relancer cette réforme desTribunaux de Commerce.

Quand on sait les conséquences que ces décisions peuvent avoir sur les entreprises, les emplois, l'avenir personnel du chef d'entreprise, il est abolument néssécaire que cette juridiction soit irréprochable, compétente et  indépendante.

On a compris que malheureusement ce n'est pas encore toujours le cas, par contre où la critique est la plus fondée, c'est sur les conditions de réalisation par vente judiciaire, du solde des actifs de l'entreprise après sa liquidation.

Pour avoir assister de nombreuses fois à ces ventes, je peux vous affirmer que très souvent,  j'en suis ressorti scandalisé.

Ces ventes sont accessibles au public  et se font aux enchères, ce qui donne l'apparence d'une totale tranparence.

En réalité, quand on connait un peu le dessous des cartes, c'est souvent la place aux petits arrangements préalables,pour que certains récupèrent ces actifs dans des conditions financières extrémement favorables, et cela au détriment des fournisseurs non payés et du chef d'entreprise.

Alors, quand une personne décide de créer un site internet pour diffuser sur toute la France, toutes ces ventes et leur contenu,en les sortant donc de leur contexte trop" localisé", je suis trés heureux de saluer cette initiative.

Cette personne qui jette le pavé dans la mare est  Bob ADLER, son site est : http://www.liquidationsenchere.com/

que je vous invite à consulter.

Bob ADLER souhaite  élargir le nombre des enchérisseurs possibles et ainsi faire mécaniquement augmenter les prix payés pour racheter les actifs des entreprises mises en liquidation.

Bizarrement , alors que cela devrait être dans l'intérêt de tous ,il dit avoir à faire face à un manque de bonne volonté des intervenants des Tribunaux de Commerce, voir à de la rétention d'informations, ce qui est illégal, et même à des menaces de plaintes.

On voit bien que ce pavé dans la mare fait des remous.

Je pense que cette initiative sera probablement plus efficace que les tribulations des institutionnels, qui n'en doutons pas  prendrons le train en marche, si cela bouge.

Comme à l'habitude, j'essaye de donner une information la plus complète possible, donc je précise que la société  de Bob ADLER qui est propriétaire du site se nomme : Enchere Limited , elle a un capital de 2000 GBP, et elle est inscrite au registre du Commerce de l'Ile de MAN ( un paradis fiscal).

 A titre personnel, en terme d'image, j'aurais préféré que pour défendre une telle cause institutionnelle française, le siège soit plutôt en France.     

    

Repost 0
Published by le banquier entrepreneur - dans Economie
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de creer-gerer-une-entreprise
  • Le blog de creer-gerer-une-entreprise
  • : répondre gratuitement aux questions que se posent les nouveaux créateurs d'entreprises pour les aider dans leur activité
  • Contact

Profil

  • le banquier entrepreneur
  • banquier à la retraite depuis peu , devenu gérant  d'une belle PME,  ayant la double expérience de la vie de l'entreprise, et encore du temps libre 
pour apporter gratuitement des réponses aux créateurs  et dirigeants d'entreprises .
  • banquier à la retraite depuis peu , devenu gérant d'une belle PME, ayant la double expérience de la vie de l'entreprise, et encore du temps libre pour apporter gratuitement des réponses aux créateurs et dirigeants d'entreprises .

Recherche